Chapitre 5
LE CONCEPT MORPHIQUE:
FILTRE REDUCTEUR
Il nous faut examiner maintenant comment toutes ces particules, ces molécules sont susceptibles de s'organiser au sein d'un être vivant infiniment complexe: l' homme.
Les actions à distance sont connues depuis l'antiquité, puisque, sans parler de la boussole, le nom même d'électron est le mot grec signifiant l'ambre, qui, frotté, attire des objets légers.
Le notion de champ de forces est due aux recherches de Faraday sur l'électricité et le magnétisme. Elle fût développée ensuite par Maxwell, et fait maintenant partie des connaissances classiques de physique, appuyées par les développement des mathématiques vectorielles.
L'idée de l'existence en biologie, de champs similaires aux champs physiques est née au début de ce siècle. Le champ est conçu tantôt comme un champ informationnel (Wolkowski), ou encore comme s'étendant à travers l' espace et le temps (Sheldrake). Le concept de champ peut être rattaché à celui d'énergie vitale
Mode d'action:
L'action des champs résulte de l'application des forces qui le définissent sur les "objets" présents dans son domaine. Le résultat de ces actions dépend, bien entendu de la nature des forces considérées.
L'action du champ sur un ensemble d'objets aboutit à la réalisation d'une structure spatiale, ou en d'autres termes d'une organisation structurale; tels que la distribution de la limaille de fer dans l'espace, suivant les lignes de force du champ magnétique.
Quelques actions:
- Division de la cellule avec ascension des chromosomes sur la structure du fuseau achromatique.
- Phénomènes d'orientation de la mitose et tous les phénomènes de maintien de l'intégrité individuelle.
- Rôle du centriole dont la rotation entraîne l'orientation des parois de segmentation, laissant supposer que c'est l' organite sensible à l'action du champ.
- Toutes les cinétiques de différenciation cellulaire observées par les embryologistes
On peut encore citer:
- Attraction des gamètes
- Attraction et répulsion des chromosomes et des gênes homologues dans la mitose et la méiose
- Autoreproduction des mégamolécules.
- Attraction spécifiques des antigènes pour les anticorps.
- Orientation et attraction spécifiques des bactériophages par les bactéries correspondantes.
- Actions spécifiques des virus pour les cellules hôtes.
- Organisation des mitoses dans l'organogenèse, les cicatrisations, les régénérations.
- Attraction spécifique par les muscles, dans les greffes animales, des neurones correspondants (neurobiotaxie).
La liste n'est pas limitative.
Intérêt pratique des champs morphiques
- Pressentir un ordre biologique faisant appel à des notions
tout d'abord informatives (Anastrophes) puis de développement ( Catastrophes)
permettant d'Expliciter un ordre plus subtil, mais directeur appelé
Implicite. 
Prenons un oeuf de poule ordinaire. Aux deux extrémités de la coquille, avec de grandes précautions, pratiquons deux ouvertures sans endommager la fine membrane entourant son contenu. Ensuite munissons nous d'un voltmètre sensible équipé de deux électrodes en argent et appliquons les sur les deux parties de l'enveloppe mise à nu. Nous trouvons une différence de potentiel, positive au petit bout, négative au gros. Avec un oeuf non fécondé sortant du réfrigérateur, nous obtiendrons une tension stable de 2,40 millivolts. Si nous pratiquons de même, sur la partie médiane, et que nous procédions à des mesures des deux ouvertures diamétralement opposées, nous trouverons une tension différente. Cela indique le long du grand axe de l'oeuf, la présence d'un champ électrique dont les lignes de force se bouclent ensuite sur elles-mêmes, comme indiqué sur le schéma.

Des expériences identiques peuvent être faites avec des oeufs de grenouille ou des grains de blé. Ces champs semblent pénétrer et entourer le tissu vivant. Burr les appelle les "champs morphogénétiques", déclarant qu'ils se manifestent en premier, guidant vers leur forme spécifique les atomes et les molécules de l'organisme en gestation. Il affirme en effet qu'un hologramme électromagnétique, qui se modifie avec le temps, forme un moule. Finalement la matière remplit cette matrice, donnant naissance à un corps tangible.
Ordre en Biologie
En biologie, l'ordre s'exprime par le terme de NEGUENTROPIE. Ce mot désigne plus exactement le DEGRE d'ordre. En effet toute structure organisée est guettée par le désordre, la désorganisation ou ENTROPIE.
Toute structure organisée se doit d'être un système ouvert, car cela lui permet de "recharger" ses batteries énergétiques à partir du milieu environnant afin de "maintenir" son organisation, contre la tendance naturelle au désordre.
Ceci nécessite bien évidemment de l'énergie. Celle ci est fournie par la photosynthèse, la fermentation, la respiration. L'entropie mesure le degré de dégénérescence ou " d'usure" de l'énergie en même temps que le degré de désordre.
Ces notions d'entropie et de néguentropie sont du domaine existentiel et permettent des mesures effectives.
Mais il existe un autre degré d'ordre que l'on peut dire Universel. Sa conceptualisation est due à David Bohm, professeur de mécanique quantique à Londres. Ses conséquences intègrent tout le paradigme hologrammique.
A l'intérieur de notre espace-temps, un même objet ne peut toujours pas se trouver simultanément à deux endroits à la fois. Et pourtant, en mécanique quantique deux particules éloignées peuvent se comporter comme si elles étaient une seule et même entité.
David Bohm l'exprime ainsi: " Ce que nous savons désormais, c'est que les particules élémentaires n'obéissent que partiellement aux lois de notre espace-temps. Toute une partie de leur comportement semble régie par des lois d'un autre ordre. Un ordre sous-jacent au notre dont nous ne savons que peu de choses. Un ordre mouvant dont l'univers tel que nous le connaisso
ns serait seulement l'une des ex-pressions, ou des ex-plications. Un ordre que pour cette raison, je me suis permis de baptiser ordre IMPLICITE."

La notion d'ordre implicite peut être démontrée de la façon suivante: Prenons deux cylindres de verre qui glissent l'un sur l'autre, tout en conservant un interface de quelques dixièmes de millimètre. Mettons de la glycérine entre les deux...puis une goutte d'encre de chine où cela nous semble bon. On choisit l'encre de chine car celle ci ne se mélange en aucune façon avec la glycérine.
Dès lors, l'un des deux cylindres étant fixe, tournons l'autre dans le sens des aiguilles d'une montre. Que se passe-t-il?.. La goutte d'encre de chine se fragmente en "gouttelettes". C'est un certain ordre. Tournons maintenant notre cylindre en rotation anti-horaire... les gouttelettes se refusionnent pour reconstituer la goutte initiale.
Ajoutons une autre goutte à côté de la première et reprenons les rotations. La première goutte se fragmente avant la seconde et se reconstitue aussi plus vite.

Tout se passe comme si chaque gouttelette elementaire gardait la memoire de ce qu'elle etait avant.
C'est ce type d'ordre qui n'apparaît pas immédiatement qui est dit IMPLICITE. L'ordre explicite peut s'étudier expérimentalement; l'ordre implicite nécessite une " régression dans le temps".
Par ailleurs cet ordre impliqué est un pur mouvement, une création permanente.
" Nous ne disons pas que l'ordre expliqué est fait d'ombres totalement illusoires. Il y a une certaine autonomie. Il pourrait même jouer en feed - back sur l'ordre primaire dont il est l'expression".
" Si vous reprenez le langage de Platon, il y aurait alors dialogue entre l'archétype et ses manifestations. Certains tel notre jeune ami Sheldrake iraient même jusqu'à dire "création permanente de l'archétype par ses expressions".
Ainsi le champ morphique est le champ des interactions entre l'ordre implicite et l'ordre explicite qui lui, se réalise au travers des anastrophes , elles mêmes développées par les catastrophes, ainsi que la cosmo-exo-biologie nous a permis de le concevoir.
Ordre Implicite
Poussons plus loin avec David Bohm : " Je connais au moins deux moyens d'explorer cet ailleurs. Le premier est mathématique. C'est le plus tranchant, le plus limité. Il ne permet nullement de dire ce qu'est l'ordre impliqué; tout au plus d'en ramener des coupes, des fragments symboliques".
" Des lois mathématiques dont les nombres sont dits multiplexes. Leur substance est "l'holomouvement du vide".
" Dans l'hypothèse où je me situe, ce qui est, ressemble à un pur mouvement. Un mouvement en SOI. Un mouvement qui échappe à l'espace- temps, parce que l'engendrant. Donc spatio-temporellement un rien".
" Nous savons que ce mouvement est, si je puis dire, rempli d'energie. Mais pas au sens où nous entendons l'énergie habituellement. Les équations qui se risquent à le caractériser traduisent non plus des transformations, mais des metamorphoses, et la loi holonomique du tout et de la partie s'y trouve vérifiée : chaque partie contient l'information du tout, en meme temps que celle ci se trouve disseminee partout a la fois".
" Il y a un autre moyen d'explorer l'ordre impliqué. Et celui là n'est pas mathématique. Il suffit d'être un humain pour posséder ce moyen qui vous livre l'essentiel, de ce que nous, mathématiciens et chercheurs de la physique théorique finissons par comprendre après des années de labeur".
" Ce moyen c'est l'émotion musicale. A l'instant précis où la musique vous émeut, vous pouvez, si vous êtes attentif concevoir comment, le passé, le présent et l'avenir de sa mélodie se télescopent en un seul point - un point qui est votre conscience. En ce sens, à cet instant là, vous mettez si j'ose dire, un pied dans l'ordre impliqué. Une partie de vous se met à participer consciemment à ce reel primaire qui est l'implication de notre espace-temps".
" L'ordre impliqué de l'univers est sans doute ce qui touche notre conscience en premier, car elle même semble fondamentalement appartenir à cet ordre. Pourtant notre intelligence sensorielle s'interpose aussitôt entre le réel primaire et nous, pour nous le rendre différencié, mais aussi du même coup, étranger. Terrible illusion du bon sens commun.
Ainsi tout au fond de notre mémoire, au noeud central de notre conscience, là où se croisent notre volonté et notre capacité à ressentir, il y aurait le VIDE ...par où nous échappons à l'espace-temps".
Ce noeud central, Vide, est tout comme un trou comme un trou noir, puisque permettant d'échapper à l'espace-temps. C'est par lui que nous participons à l'ordre impliqué, ordre primaire du flux matériel du monde.
Shiva-Bindu dit la tradition.
David Bohm différencie Transformations et Métamorphoses, celles ci faisant partie intégrale de l'ordre impliqué.
Ordre Explicite
Qu'il y ait eu adaptation de la vie au milieu n'est que trop évident. Mais où donc s'est inscrite cette adaptation ?. Sheldrake décrit le célèbre exemple des cristaux. Ceux ci représentent la forme achevée de la matière minérale. Or il faut un temps fou pour cristalliser un produit inédit; cela peut prendre des années. Un jour un individu obtient la cristallisation désirée... les mêmes cristallisations deviennent possibles très rapidement.... véritable réaction en chaîne. Il est vrai en effet que toute cristallisation démarre beaucoup plus vite si l'on ensemence le produit d'un peu de cristal déjà constitué.

Pour Sheldrake cette explication masque le véritable processus de création et d'évolution des formes. Pour lui, nul besoin de contact direct par poussières interposées, car ce qui donne sa forme à un cristal, c'est un champ morphogenetique, véritable contagion cosmique.
Les physiciens ont une façon topologique commode de représenter un champ; ils dessinent une surface plane, comme un drap élastique qui s'enfonce là où ce champ résonne. Par exemple dans un champ gravitationnel, une grosse masse provoque un gros cratère.
Même chose pour la représentation topologique du champ morphogénétique : tant qu'il n'y a pas de forme, le drap est rigoureusement plat; sitôt qu'apparaît la première forme, apparaît la première ride, la première vallée. Ainsi lentement, les milliards de forme s'écouleraient dans les milliards de vallée des champs morphogénétiques. Ces vallées, images de ces champs sont baptisées " Chréodes".
René Thom, mathématicien français, bien que tout à fait d'accord avec la pure théorie des champs morphogénétiques se demande" Où donc est le substrat physique du champ morphogénétique" ? autrement dit : comment un champ supposé sans énergie pourrait-il avoir la moindre influence sur la matière ?.
Pour Sheldrake les champs morphogénétiques seraient cette force qui, entre plusieurs possibles de la matière, en choisit un pour le faire apparaître à nos sens, sous forme de "réel objectif".
C'est le "moteur" de l'ordre impliqué. Mais comment se manifeste-t-il, se réalise-t-il ?. C'est René Thom qui au travers de sa théorie des anastrophes et des catastrophes décrit la transition... qui permet l'approche mathématique des "Transformations Topologiques".
Prenons par exemple une sphère. Tant que l'on ne l'a pas percée d'un trou, on peut lui donner toutes sortes de formes, la cabosser etc... il y a la même topologie. Dès que l'on fait un trou, on change la topologie. Pour faire un trou, on fait une Catastrophe.
Il est des catastrophes élémentaires:

- de pli : plier une feuille
- de bifurcation: déchirer
- de fronce : deux plis
- de queue d'aronde : trois plis
- de papillon : quatre plis... et ainsi jusqu'à sept.
C'est à partir de ces sept catastrophes que l'on peut constituer toutes les formes connues dans le Local.
Mais poussons plus loin : si l'on regarde un film à l'envers, par exemple celui d'une division cellulaire.. et bien on ne voit pas l'inverse d'une fusion cellulaire... il n'y a pas de symetrie. En effet le point de référence n'est pas identique. D'où la nécessité de la théorie des Anastrophes... puisque celle des catastrophes laissait supposer la symétrie.
Au cours d'une catastrophe on passe d'un état stable donné à un nouvel état stable différent. Dans la théorie des Anastrophes, l'état est métastable. Cet état est celui du spermatozoïde qui pénètre l'ovule : l' état est métastable parce que le spermatozoïde seul ou l'ovule seul ne survivent pas. C'est leur réunion qui les fait vivre.
Il y a quatre Anastrophes seulement:
- de copule : spermatozoïde et ovule
- de rétroaction, ou de boucle : effet larsen
- d'échelle
- de Pelet : qui est une anastrophe de surface.. les symbioses par exemple. Ainsi tout le monde vivant débute par une anastrophe.. puis de déploie de catastrophe... en catastrophe... jusqu'à la structure finale... qui sera d'autant plus stable que les catastrophes de ses différents niveaux organiques seront homologués par le champ morphogénétique.
L'implicite se développe et se décrit dans l'explicite; au travers de l'immatériel... puis du matériel.
L'état métastable décrit le phénomène Vie, tandis que l'état stable décrit le phénomène existence.
La notion de Forme
La notion de forme vient expliciter l'intérêt du champ morphique, tel qu'il est conçu à l'heure actuelle. Bien évidemment il construit la forme physique de l'individu, mais la forme prend aussi en compte la notion d' âme, ainsi que de psyché.

- La forme physique: problème de gênes
- l'âme:
- La psyché:
- avec en particulier la notion d'archétypes de Jung: " La forme et la nature du monde, dans lequel l'être naît et grandit, sont innés et préfigurées en lui sous forme d'images virtuelles. Ainsi les parents, la femme, les enfants, la naissance et la mort sont innées en lui sous forme de disponibilités psychiques préexistantes sous formes d'images virtuelles. Ces catégories, évidemment de nature collective, sont les images des parents, de la femme, des enfants en général... Ces images virtuelles sont comme le sédiment de toutes les expériences vécues par la ligné ancestrale".
La résonance morphique
Les champs morphogénétiques seraient responsables de l'organisation et de la forme de tout système matériel. Les structures transportées par ces champs seraient selon Sheldrake, dérivées des champs morphogénétiques de systèmes similaires précédents. " Les structures de systèmes passés affectent les systèmes ultérieurs par une influence cumulative agissant à la fois à travers l'espace et le temps". Cette hypothèse est nommé "hypothèse de la causalité formative".
Les formes transportées par ces champs seraient donc dérivés de champs morphogénétiques antérieurs, et, pour une unité morphique donnée, ils entreraient en action sur la base de la résonance morphique, c'est à dire d'une "sympathie", d'un "concordance", d'une "résonance", entre la forme en puissance et une structure particulière contenue dans le champ. Cette connexion dépend, entre autres, des modèles de vibration des systèmes.
C'est donc pas le biais de la résonance morphique que les êtres se mettent en phase avec la mémoire collective de l'espèce, et de cette manière entrent en communication avec leur passé collectif en y apportant à leur tour leur propre contribution. Mais notons bien qu'il s'agit d'une résonance, entre la conscience d'un individu et la mémoire collective. Et non de la connexion à une réalité purement individuelle.
D'autre part les variations de l'environnement entraînent que chaque individu possède sa propre forme caractéristique et apporte sa contribution aux champs morphogénétiques de son espèce. Dans ce contexte, Rupert Sheldrake nous propose une alternative aux théories concernant le stockage des souvenirs dans le cerveau.
Les schèmes spatiotemporels que nous nous remémorons, nous dit-il ne sont peut être pas inscrits dans le cerveau sous forme de traces matérielles. Les champs morphiques qui organisèrent dans le passé, notre comportement, notre activité mentale pourraient tout simplement redevenir présents par résonance morphique.
Selon cette hypothèse de la causalité formative, les champs morphiques qui organisent notre comportement ne sont pas confinés dans notre cerveau ni dans aucune autre partie de notre organisme. Ils s'étendent au delà de celui ci.
Rupert Sheldrake attribue également aux champs morphiques le rôle d'intermédiaire entre le Soi conscient, I' environnement et le corps. L'expérience d'énergétique hologrammique permet de considérer le champ morphique comme étant en quelque sorte un "filtre" spécifique à l'espèce, mais aussi à chaque individu. Filtre qu' Aldoux Huxley a baptisé de "filtre réducteur". C'est au travers de lui que l'hologramme cérébral nous permet d'interpréter le monde. Interprétation qui par phénomène de feed-back, est capable de modifier, de faire évoluer le champ morphogénétique.
Intérêt Analogique des champs Morphoques
Sheldrake décrit les chréodes, comme étant des "vallées" qui se creusent de plus en plus profondément au fur et à mesure que l'information initialisatrice se confirme.
Les mesures d'énergétique hologrammique mettent en évidence sur la localisation cutanée des chakras, des lignes de force, des chréodes, spécifiques à la des moteurs (voir plus loin). Sur ces chréodes se mesurent également, et de façon spécifique les plans Ciel, Terre, Minéral, Animal, Végétal et humain.
C'est cette analogie qui m'a fait appeler ces "images" mesurables au pouls des champs morphiques.
A ces images correspondent:
la notion de vie et d'existence; l'existence réalisant un effet larsen sur l'axe de la vie.
la spécificité des états de conscience.
la structure énergétique de l'individu, face à la structure physiologique
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